Démission de Vital Kamerhe : « Je continue de le considérer comme un allié, à moins qu’il en décide autrement. Je ne suis pas responsable de ce qui est arrivé à l’Assemblée nationale », Félix Tshisekedi

 Démission de Vital Kamerhe : « Je continue de le considérer comme un allié, à moins qu’il en décide autrement. Je ne suis pas responsable de ce qui est arrivé à l’Assemblée nationale », Félix Tshisekedi

Depuis New York, où il participe à la 80ᵉ session de l’Assemblée générale des Nations unies, le président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo s’est exprimé sur la démission de Vital Kamerhe de la présidence de l’Assemblée nationale.

Le Chef de l’État affirme avoir appris cette nouvelle en même temps que les Congolais et insiste sur le fait qu’il n’en est pas responsable. Selon lui, les institutions disposent de leur propre mécanisme de fonctionnement, même s’il en est le garant.

> « J’ai appris comme vous la démission de Vital Kamerhe. La rentrée parlementaire devait se faire dans le calme et la sérénité, mais les institutions ont leur propre fonctionnement. Je suis certes le garant de leur bon fonctionnement, mais ce qui m’importe est la stabilité. Je continue de considérer Vital Kamerhe comme un allié, comme un frère, à moins qu’il en décide autrement. Je ne suis pas responsable de ce qui est arrivé à l’Assemblée nationale », a déclaré Félix Tshisekedi.



Quelques jours avant cette annonce, le Chef de l’État avait réuni les présidents des principales institutions du pays pour discuter de la stabilité et du bon fonctionnement de celles-ci.

Avant sa démission, Vital Kamerhe faisait face à de nombreuses critiques au sein de la chambre basse : gestion opaque des finances, manque d’attention aux préoccupations sociales des députés, légèreté dans le vote des lois et blocages dans le contrôle parlementaire.

Sous la pression d’une pétition initiée par plusieurs élus, l’ancien président de l’Assemblée nationale a finalement préféré se retirer. Dans son discours, il a justifié son choix par le souci de préserver la cohésion et d’éviter toute division, rappelant que « l’essentiel, c’est de sacrifier une part de nos intérêts présents au nom de l’avenir collectif ».

Rédaction

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