Mbujimayi : destruction de l’effigie de Mpanda, Congo Espoir affirme que les auteurs ne sont pas ses membres et dénonce une tentative de «ternir l’image de son autorité morale»
La Fédération du Kasaï Oriental du parti Congo Espoir a condamné avec fermeté l’acte de vandalisme survenu mardi 17 mars 2026 à Mbujimayi, visant l’effigie du Chef de l’État et de son autorité morale, Me José Mpanda Kabangu.
Dans un communiqué officiel, la formation politique affirme que les auteurs de ces actes ne sont pas ses membres. Elle précise que ses militants sont clairement identifiés à travers des fiches d’adhésion et des cartes de membre, qualifiant ainsi les personnes impliquées « d’imposteurs manipulés ».
Congo Espoir dénonce également des manœuvres de certains acteurs politiques qu’il accuse de vouloir ternir l’image de son autorité morale, engagée aux côtés du Président de la République, Félix Tshisekedi Tshilombo.

Tout en rejetant toute forme d’intimidation ou de chantage, le parti réaffirme son engagement à soutenir la vision du Chef de l’État. Il annonce par ailleurs que la justice a été saisie et appelle la population ainsi que ses militants au calme, en évitant toute provocation.
Rappelons qu’un groupe d’individus se réclamant militants de Congo Espoir a incendié des effigies et des drapeaux du parti, en signe de protestation contre leur président national. Les faits se sont déroulés le même jour, non loin de la station Cohydro, sur l’avenue Kalonji, dans la commune de Diulu.
Ces individus affirment ne pas avoir été récompensés après leur implication dans la campagne électorale de décembre 2023 à Mbujimayi. Ils dénoncent une gestion qu’ils jugent sélective, évoquant notamment le népotisme, le clientélisme, le tribalisme et le clanisme dans l’octroi des opportunités.
Jonathan Madika


