Élection à l’UOM : Me Jean Marc Mukunayi qualifie Christelle Bunda de danger pour les jeunes filles et les générations futures après des propos encourageant la perte de la virginité contre la candidature de Gervais Mukendi
La campagne électorale pour la coordination estudiantine de l’Université Officielle de Mbujimayi (UOM) prend une tournure polémique. À la suite des attaques visant la candidature du jeune étudiant Gervais Mukendi, une vive controverse oppose désormais certains acteurs du milieu universitaire.
Tout est parti d’une sortie de Christelle Bunda, qui a appelé les jeunes filles à boycotter la candidature de Gervais Mukendi, l’accusant d’avoir tenu des propos jugés « immoraux » à l’endroit des filles ayant perdu leur virginité. Cette prise de position a rapidement suscité de vives réactions au sein de la communauté estudiantine et au-delà.
Parmi les voix les plus critiques figure Me Jean-Marc Mukunayi, qui s’est montré particulièrement sévère à l’égard de Christelle Bunda. L’avocat la qualifie d’« immorale », estimant que son discours constitue un danger pour les jeunes filles et pour les générations futures.
« Ça prouve seulement son niveau d’immoralité. Elle est un danger pour les jeunes filles et les générations futures. Une fille qui fait l’apologie de l’immoralité et encourage les filles à perdre leur virginité, qui du reste est sacrée selon nos us et nos religions », a-t-il déclaré.
Me Jean-Marc Mukunayi estime que le débat a dépassé le cadre électoral pour toucher aux valeurs morales et culturelles profondément ancrées dans la société. Il oppose ainsi, de manière symbolique, deux visions irréconciliables .
« Entre les deux, le choix est clair. On sait où est la lumière et où sont les ténèbres. »
Cette affaire relance le débat sur la moralité, la liberté d’expression et les limites du discours dans le cadre des compétitions estudiantines. À l’UOM, nombreux sont ceux qui appellent désormais à un apaisement du climat électoral et à un recentrage du débat sur les projets et la vision des candidats pour la communauté universitaire.
Alors que l’échéance électorale approche, cette polémique pourrait peser lourdement sur l’image des protagonistes et sur le déroulement du scrutin au sein de l’université.
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