Présidentielle 2023: Selon le camp Katumbi ,la centrale électorale a planifié et organisé un chaos qui ne pourra jamais être annulé par la cour constitutionnelle

 Présidentielle 2023: Selon le camp Katumbi ,la centrale électorale a planifié et organisé un chaos qui ne pourra jamais être annulé par la cour constitutionnelle
n

Comme Étienne Tshisekedi en 2011, Moïse Katumbi ne va pas saisir la Cour constitutionnelle en contestation des résultats des élections générales tenues du 20 au 21 décembre dernier sur l’ensemble du territoire national.

C’est ce que révèle Olivier Kamitatu, porte-parole de l’actuel opposant au régime sortant de Félix Tshisekedi. Selon lui, la Cour constitutionnelle ne pourra que consacrer la fraude orchestrée en amont. Dit-il, Recourir à elle lui permettra de blanchir ladite fraude de Denis Kadima et jouer pleinement son rôle dans l’axe du mal contre les vraies élections au pays.

«La Cour constitutionnelle est le dernier maillot de l’axe du mal et constitue le prolongement de la machine mise en place par le régime pour son maintien au pouvoir. La Cour constitutionnelle ne pourra que consacrer la fraude de M. Kadima et jouer pleinement son rôle dans l’axe du mal contre les vraies élections»,a-t-il déclaré.

Dans la foulée, ce proche de Moïse Katumbi accuse Félix Tshisekedi d’avoir rempli toutes les organisations du processus électoral par les éléments appartenant faisant parti de sa tribu.

«Toutes les organisations chargées du processus électoral ne sont présidées que par des éléments appartenant à la tribu de M. Tshisekedi» a-t-il ajouté.

D’après lui, la Centrale électorale a planifié et organisé un chaos qui ne pourra jamais être annulé par la Cour constitutionnelle, déjà trop décriée dans son fonctionnement et surtout pour son présidé. Sur ce, le camp Katumbi insiste et signe qu’il faut tout simplement annuler les élections.

«Il faut tout simplement annuler ces élections. Il y a impérieuse nécessité pour tout le monde de continuer à démontrer toute la fraude qui discrédit foncièrement ce processus mafieux qui n’aura été qu’un gouffre financier de plus de 1,2 milliards divertis entre les copains»,a-t-il insisté.

A quelques jours de la publication des résultats provisoires par la CENI, les candidats présidents de l’opposition disent avoir constaté des irrégularités lors du déroulement du vote du 20 au 21 décembre dernier. D’autres ont projetés des manifestations ce mercredi pour exiger la démission du président de la CENI et obtenir l’annulation et la réorganisation des élections crédibles et apaisées.

Rédaction

n

Laisser un commentaire